6 septembre 2011

Il y a 2 ans : mariage du prince Edouard de Ligne la Trémoïlle

Il y a tout juste deux ans, le prince Edouard, Lamoral, Rodolphe de Ligne la Trémoïlle épousait l'actrice italienne Isabella Orsini à Antoing. Le couple s'était déjà marié civilement le 2 septembre. J'ai eu la chance de pouvoir assister à la cérémonie religieuse et je garde de cet événement un souvenir impérissable que je vais essayer de vous faire partager.

Les origines et la famille du prince Edouard

La Maison de Ligne la Trémoïlle est une branche cadette de la Maison de Ligne. Ses membres s’appelleraient aujourd'hui "de Ligne" si le prince Jean-Charles de Ligne (1911-2005) n'avait pu relever le nom de sa mère, voué à l'extinction.

Jean-Charles est le fils du prince Florent de Ligne (1881-1967) et de la princesse Charlotte de La Trémoïlle (1892-1971). Le prince jouit alors d'une prestigieuse ascendance. En effet, les Ligne sont originaires du Hainaut et leur filiation remonte de façon avérée jusqu'au XIIème siècle. L'aîné de cette famille porte également les titres de prince d'Amblise et d'Epinoy, prince du Saint-Empire ainsi que celui de Grand d'Espagne. Le prince Jean-Charles est lui-même l'arrière-petit-fils du 8ème prince en titre : le prince Eugène de Ligne (1804-1880), président du Sénat de 1852 à 1879. 

La famille La Trémoïlle est, elle, une maison féodale originaire du Poitou et son ascendance peut remonter jusqu'à Godefroid de Bouillon. Leur vicomté de Thouars est élevé en duché en 1563 par le roi Charles IX. Au cours des siècles, ils ajoutent à leurs titres de duc de La Trémoïlle et de duc de Thouars, ceux de prince de Talmont, prince de Tarente et comte de Laval. Ils peuvent également prétendre au trône de Naples, c'est d'ailleurs dans ce contexte qu'ils eurent, durant l'Ancien Régime, le rare statut de prince étranger. Par la branche de Brienne, ils sont de possibles prétendants au trône pour le royaume de Jérusalem, comme le sont le roi Juan Carlos Ier d'Espagne, le duc d'Anjou, le prince Victor-Emmanuel de Savoie, le duc de Calabre, le duc de Castro, l'archiduc Karl de Habsbourg ou encore Patrick Guiness. Il en est de même pour le royaume de Chypre et pour le royaume arménien de Cilicie. En 1933, Jean-Louis, 12ème duc de La Trémoïlle, 13ème duc de Thouars, 13ème prince de Tarente et 17ème prince de Talmont, décède au cours de l'incendie d'un manoir en Angleterre. Il n'a que 23 ans et n'a pas contracté mariage, de plus, il était le dernier représentant mâle de sa famille.

Le 20 décembre 1934, la Belgique permet au prince Jean-Charles de relever le nom de sa mère. Il devient alors prince de Ligne de La Trémoïlle et en tant que membre de la famille de Ligne, il conserve son prédicat d'altesse. En 1942, Jean-Charles épouse à Paris, Maria del Rosario de Lambertye-Gerbéviller (1922), fille de Charles-Edmond de Lambertye, marquis de Gerbéviller et de Loraine Sancho-Mata y Contreras. Le couple aura trois enfants : Hedwige (née à Madrid en 1943), Charles-Antoine (né à Paris en 1946) et Nathalie (née à Paris en 1948).

La princesse Hedwige a épousé en 1966 à Antoing le prince Charles-Guillaume de Merode (1940), marquis de Westerloo, prince de Rubempré et de Grimberghe, héritier d'une autre grande famille qui a fondée une branche belge. Le couple habite au château de Serrant, dans le Maine-et-Loire, propriété héritée des La Trémoïlle. Le château est arrivé dans la famille par le mariage en 1830 de Valentine Walsh de Serrant (1814-1887) et de Charles Bretagne de La Trémoïlle (1764-1839). Le couple a deux enfants : Frédéric en 1969 et Emmanuel en 1970. Le prince Frédéric a épousé en 1996, en Ecosse, Hannah Robinson et est le père du prince Félix (2000) et de la princesse Isabelle (2002). Le prince Emmanuel est quant à lui anthropologue et l'actuel directeur du parc national des Virunga au Congo. Il a épouse en 2003 Louise Leakey, une paléontologue kenyanne (son père et son grand-père sont également des paléontologues de renom), avec qui il a eu deux enfants : la princesse Seiya (2004) et la princesse Alexia (2006).

Le prince Charles-Guillaume de Merode et la princesse Hedwige de Ligne la Trémoïlle en audience au Vatican (© D.R.)
La princesse Nathalie a épousé le prince Alain de Polignac (1940), parent éloigné des princes de Monaco, en 1976 au château de Serrant. Il est le fils du prince Edmond de Polignac (1914-2010) et de Ghislaine Brinquant (1918-2011), figure emblématique des soirées parisiennes. Le couple s’installe dans la région de Reims car le prince Alain travaille pour les Champagnes Pommery (la grand-mère maternelle du prince Edmond était une Pommery) et a eu deux enfants : le prince Ludovic (1974) et la princesse Diane (1976). La princesse Nathalie est malheureusement décédée en 1992 à Paris (elle repose dans la chapelle du château de Serrant) et n'a pas pu voir l'union de sa fille Diane avec Khalil Boisson de Chazournes (1972) qui s'est déroulée en 2001 au château de Serrant.

Le prince Charles-Antoine a suivit des cours de droit à l'Institut Catholique de Paris et est passé par l'université privée de Cornell, dans l'état américain de New-York, pour le management et l'administration hôtelière. Il est le co-fondateur d'une société basée aux États-Unis : Larex. Cette compagnie promeut le développement le long d'un corridor défini par le fleuve Los Angeles et elle défend également l'installation d'une ligne de chemin de fer à grande vitesse, reliant San Francisco à San Diego. En avril 1993, le prince a été reçu au Capitole, avec ses associés, afin de présenter son projet de ligne de chemin de fer. Certains élus sont favorables au prince tandis que d'autres sont à convaincre alors que le gouvernement réfléchit à l'installation de cette voie ferrée. Le but du prince est de mettre sur pied une équipe chargée de la construction de la ligne et de trouver, s'il en est besoin, des fonds et des investisseurs. Certains élus et responsables américains passent également par le château d'Antoing. Je ne sais cependant pas quelles sont les suites de cette affaire, et je ne sais pas dans quelles mesures le prince est encore actif dans cette société, mais il est toujours présent dans le monde des affaires. Outre le château d'Antoing et les terres avoisinantes, qui proviennent de l'héritage des Ligne, le prince posséderait également deux propriétés en France (notamment à Paris, où il habite davantage qu'à Antoing). En 2003, le prince présente un projet de centre de sports et de loisirs qui pourrait se voir être construits sur ses terres, soit 350 hectares à Maubray (Antoing). L'idée est gigantesque : quatre pistes de ski couvertes, un centre aquatique chauffé, une piscine de surf avec vagues, un étang pour ski nautique, une rivière pour le rafting, une piste de roller et un parcours d'aventure. Certains hommes politiques sont séduits par ce projet qui devrait dynamiser le tourisme et créer plusieurs centaines d'emploi, mais au final le gouvernement wallon s'y oppose, et le prince reçoit même le chardon 2008, décerné par la fédération inter-environnementale Wallonie considérant le projet princier comme un coût énergétique démesuré. Après plusieurs modifications, le projet s'est réduit : limitation à 55 hectares, construction de 640 cottages, d'un hôtel de 80 chambres et de la possibilité de pratiquer une vingtaine d'activités sportives et de découverte (en excluant les pistes de ski). Cette dernière mouture semble, selon la presse, avoir été acceptée en 2010 et, à l'époque, on parlait d'une fin des travaux en 2012 et d'un investissement de 200 millions d'euros. Affaire à suivre...

Le prince Charles-Antoine épouse à Paris, en 1971, lady Moira Beatrice Forbes (1951), fille du 9ème comte de Granard, mais l'union est dissoute en 1975. Le prince convole en deuxième noces avec la princesse Alyette de Croÿ-Roeulx qu'il épouse à Neuilly-sur-Seine, le 23 janvier 1976. La princesse Alyette est née en 1951 à Paris. Elle est la fille du prince Rodolphe de Croÿ-Roeulx (1924) et d'Odile de Bailleul (1926). Elle appartient à la deuxième famille noble belge par préséance : les Croÿ. Ils ont fondés en Belgique trois branches : les Croÿ-Solre (la branche aînée, à laquelle appartient donc le Chef de famille, et qui sont princes de Croÿ et de Solre depuis 1933), les Croÿ-Roeulx (titré comme tels depuis 1927 et possédant le château du Roeulx) et les Croÿ-Rumillies (qui habitent au château de Rumillies mais qui sont restés "prince de Croÿ"). Comme descendante des Croÿ, elle possède le prédicat d'altesse sérénissime. Son frère, le prince Olivier de Croÿ-Roeulx (1948) a repris le château du Roeulx depuis 1998, avec son épouse Isabelle Bockholtz (1954). Le couple formé par Alyette et Charles-Antoine a eu deux enfants, avant de vivre séparement : le prince Edouard, né le 27 septembre 1976, et le prince Charles-Joseph, né le 25 février 1980, tout deux dans le VIIIème arrondissement de Paris.

On peut se poser la question de la dénomination exacte du nom de famille, car plusieurs variantes existent. Il semble que le prince Jean-Charles soit devenu officiellement prince de Ligne de La Trémoïlle (par ailleurs, Trémoïlle, se prononce, "Trémouille"). Cependant, il est possible que le patronyme est été modifié par la suite. Bien souvent, les princes sont actuellement appelés "de Ligne La Trémoïlle" ou "de Ligne la Trémoïlle", dont cette dernière version a été utilisée pour le livret de la cérémonie religieuse. Quant à l'acte de mariage, signé à la commune d'Antoing, celui-ci porte le patronyme "de Ligne - La Trémoïlle".


Le mariage

Le prince Edouard a étudié au Collège Alpin International Beau Soleil, institut privé qui a vu également le passage des princes Félix et Louis de Luxembourg. Il poursuit ensuite avec des études universitaires à "Richmond, The American International University in London", université privée de Grande-Bretagne. Il rencontre Isabella en 2005 à Paris, où il vit la majorité du temps. Isabella Orsini est la fille de Mario Orsini et de Lolita Rossi. Elle est née  le 2 décembre 1974 à Pérouse. Son père est actif dans le monde de l'art, il possède une galerie d'art où il reçoit de nombreux artistes et Isabella est baignée depuis son plus jeune âge dans cet univers. En 1977, la famille s'agrandit avec la venue de David Andrea. Isabella est inscrite au collège situé dans le Conservatoire Francesco Morlacchi de Pérouse puis dans un autre lycée de la ville. Elle s'inscrit ensuite à l'université pour étrangers de Pérouse où elle y décroche une maitrise en droit. Parallèlement à sa scolarité, elle suivra des cours à l'école théâtrale du Teatro di Sacco à partir de ses 14 ans jusqu'à ses 17 ans. Après l'université, elle s'oriente vers une carrière artistique, elle multiplie alors les cours : théâtre, diction et phonétique. Elle quitte ensuite sa ville natale et s'installe à Vienne, puis à New-York, quelques temps à Los Angeles, à Rome et finalement à Paris (où elle rencontre Edouard) avant de se retrouver Rome. Après être montée sur les planches, elle débute au cinéma en 1999 et jouera par la suite dans plusieurs séries télévisées.     

La petite Isabella avec ses parents, Mario Orsini et Lolita Rossi (© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

Bien avant la cérémonie, la presse belge a beaucoup parlé de ce mariage : outre le fait d'être actrice, Isabella est la filleule de Silvio Berlusconi, président du Conseil des ministres italien. Jusqu’à la dernière minute, l'annonce de sa venue fut laissée en suspend et il n'a finalement pas assisté à la cérémonie car il était retenu en Italie pour d'autres affaires. Des représentants de la famille royale belge avaient été aussi annoncés, en l'occurrence le prince Philippe et la princesse Mathilde, mais les ducs de Brabant n'étaient pas présents. Malgré ces absences la fête fut tout de même grandiose, réunissant des invités du gotha, des amis venu du monde entier et quelques personnalités.  

Le mariage religieux a été célébré en l'hôtel de ville d'Antoing, par le bourgmestre Bernard Bauwens. La cérémonie fut assez sobre, et seuls les membres proches de la famille y ont assistés. Ensuite, les époux ont pris un bain de foule sur la place Bara.

Signature de l'acte de mariage en l'hôtel de ville d'Antoing (© Princesse Edouard de Ligne la Trémoille)
Lors de la cérémonie après le mariage civil : les époux aux côtés de la princesse Alyette de Croÿ-Roeulx, mère du prince Edouard (© Princesse Charles-Joseph de Ligne la Trémoïlle)

Le mariage religieux était prévu pour 17h, et quelques heures avant l'événement nombreux étaient déjà les curieux, de la ville d'Antoing et de plus loin, et se masser autour de l'église Saint-Pierre ou le long du parcours des invités. Plus d'un millier de personnes assisteront à ce mariage. Le dernier mariage princier célébré à Antoing remonte d'ailleurs au 3 octobre 1966 avec l'union de la princesse Hedwige de Ligne la Trémoïlle et du prince Charles-Guillaume de Merode. Pour l'occasion, la ville était pavoisée d'étendards rouge et or rappelant la Maison de Ligne ainsi que de drapeaux italiens.

La princesse avait fait appel au couturier belge Gérald Wathelet pour la création de sa robe de mariée. Celle-ci était un modèle bustier, surmonté d'un boléro de style espagnol, en satin côtelé et faille de soie de couleur "isabelle". La robe était dotée d'un voile en dentelle de Bruxelles et d'une traine de trois mètres portée par six demoiselles d'honneur. Cette robe a quelques ressemblances avec la robe portée il y a peu par Catherine Middelton lors de son mariage avec le prince William. Isabella avait confié sa coiffure à Jean-Luc Minetti, directeur artistique de la maison Alexandre de Paris et l'avait surmontée d'un diadème en or blanc parsemé d'aigues-marines. Exécuté par la maison bruxelloise Holemans, il est composé de 15 aigues-marines de tailles dégradées, dont celle placée au centre totalise 73,28 carats, tandis que les 360 brillants composent un entrelacement de "L", initiales de la prestigieuse famille de Ligne. Le diadème a nécessité 500 heures de travail et 122 heures de sertissage, et le "Soir Magazine" estime à 50.000 € le prix de ce bijou.      

La mariée dont les derniers détails sont peauffinés, en compagnie notamment de son couturier, Gerald Wathelet (© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)
Le diadème (© Holemans)
Les différents invités arrivèrent au compte-goutte et les rues principales de la ville étaient interdites à la circulation de 13h à 20h. Le parking de l'église était mis à disposition de certains invités V.I.P. tandis que d'autres invités, garés au château, seront amenés par des navettes et des voitures de luxes. Un service d'ordre avait été mis sur pied et comptait une cinquantaine de policiers, certains étaient placés à la sortie d'autoroute afin de guider les invités. Quelques cavaliers et motards avaient été réquisitionnés, ainsi que des pompiers et des membres de la Croix-Rouge. La famille princière avait également engagé quelques gardes du corps.   

A 16h, le défilé des voitures commence, il s'agit de quatre Porches qui ne cessent de faire l'aller-retour entre le château et l'église, tandis que d'autres invités arrivaient par le parking de l'église. Parmi ceux-ci on pouvait voir le prince Jean de Luxembourg et sa seconde épouse, Diane de Guerre, le duc et la duchesse d'Orléans, la princesse Philipp de Liechtenstein, le prince et la princesse Alexandre de Beauharnais, le duc de Blacas et ses enfants, le prince et la princesse Pierre d'Arenberg, le prince et la princesse Sforza Ruspoli, don Pedro de Bragance et son épouse, le prince Lelio Orsini d'Aragona,... Les familles nobles belges étaient bien entendu représentées : le comte et la comtesse Albert de Limburg-Stirum, le comte et la comtesse Thierry de Limburg Stirum, le comte et la comtesse Alexis de Limburg-Stirum (le comte a épousé la comtesse Beatrix de Blacas d'Aulps, fille du témoin du marié), la comtesse Jimmy d'Oultremont, la comtesse Louis du Chastel de la Howarderie, le comte et la comtesse François Didisheim, le baron et la baronne Albert Frère ou encore Maroussia Janssen (fille du baron Janssen). D'autres personnalités de notoriété publique ou du monde des affaires assistaient aussi à la cérémonie : Hubert Guerrand-Hermès, le réalisateur français Jean-Jacques Annaud et son épouse, Caroline von Paulus plus connue sous le pseudonyme de Bambou (dernière compagne du chanteur Serge Gainsbourg), M. et Mme Jules Taittinger, Frédéric et Paul Hottinger (de la banque suisse du même nom), Orlando (frère de la chanteuse Dalida) ou encore le jet-setteur Massimo Gargia. Finalement, ce fut au tour de la famille proche de pénétrer dans l'église avant l'arrivée des époux. D'abord le prince Edouard, au bras de sa mère, la princesse Alyette de Croÿ, ensuite de la mariée, à 17h10, au bras de son père, Mario Orsini.

Odile de Bailleul (née le 5 août 1926 à Paris), elle est fille du marquis Raymond de Bailleul et d'Isabelle Buccica. Elle épouse, civilement le 30 novembre 1945 et religieusement le 15 décembre 1945 à Angerville-Bailleul (Seine-Maritime), le prince Rodolphe de Croÿ-Roeulx (né le 28 avril 1924 à Paris), fils du prince Etienne-Gustave de Croÿ-Roeulx (1898-1990) et d'Alyette de Pommereu d'Aligre (1903-1998). Le couple aura 2 enfants : Olivier et Alyette (mère du marié). Les époux divorcent en 1954. Elle est donc la grand-mère maternelle du prince Edouard.
Elle épouse en seconde noces, le 27 mars 1965 à Neac (Gironde), Kim-Georges Moltzer (né le 10 mars 1938 à Berlin), un designer branché. De cette union est issu un fils : Maximilian Moltzer (né en 1971) qui a épousé la comtesse Marie Joséphine von Trauttmansdorff-Weinsberg (1972).
Elle habite au château de Bailleul situé à Angerville-Bailleul, propriété de sa famille depuis plusieurs siècles.
(© Valentin Dupont)
En compagnie de Gabrielle de Lambertye-Gebervillers (née le 8 septembre 1920 à Biarritz), elle est la fille de Charles-Edmond de Lambertye, marquis de Gerbéviller et de Loraine de Sancho-Mata y Contreras.
Elle épouse le 7 août 1941 à Paris, le prince et duc Armand d'Arenberg (né le 14 avril 1906 à Paris et décédé le 29 janvier 1995 à Paris), fils du prince et duc Pierre d'Arenberg (1871-1919) et d'Emma de Gramont (1883-1958).
Sa soeur, Maria del Rosario a épousé le prince Jean-Charles de Ligne de La Trémoïlle, ce qui en fait la grande-tante du marié.
(© Valentin Dupont)

La princesse et duchesse Marie-Virtudes d'Arenberg (née le 9 juin 1947 à Paris), elle est la fille du prince et duc Armand d'Arenberg (1906-1995) et de Gabrielle de Lambertye-Gerbéviller (1920). Elle est donc la cousine germaine du prince Edouard.
Elle épouse le 21 avril 1967, Louis Jean Loppin, comte de Montmort (né le 11 octobre 1943 à Paris et décédé le 18 mai 1996 à Rio de Janeiro). Le couple divorce en 1983.
Elle épouse en seconde noces, le 14 octobre 1983 à Neuilly-sur-Seine, Georges Hervet (né le 5 juin 1924 à Bourges), fils d'Henri Hervet et de Thérèse Saint-Léger, avec qui elle a un fils : Olivier Hervet (1986), à la tête d'une entreprise de vente d'équipement et de prévention contre les risques du travail à Deuil-la-Barre. Georges Hervet a dirigé la banque Hervet, fondée par un de ses aïeuls en 1830, jusqu'en 1982 date où le gouvernement socialiste à nationalisé tout l'établissement financier. Il a été contraint de vendre ses parts à l’État (aujourd'hui la banque s'apelle HSBC Hervet)
(© Valentin Dupont)
Maria del Rosario de Lambertye-Gerbéviller (née le 14 octobre 1922 à Paris), elle est la fille de Charles-Edmond de Lambertye, marquis de Gerbéviller et de Loraine de Sancho-Mata y Contreras.
Elle épouse le 11 mars 1942 à Paris, le prince Jean-Charles de Ligne de La Trémoïlle (né le 16 juin 1911 à Bruxelles et décédé le 9 juillet 2005 en son château de Serrant dans le Maine-et-Loire), fils du prince Florent de Ligne (1881-1967) et de la princesse Charlotte de La Trémoïlle (1892-1971).
Le couple a eu 3 enfants : Hedwige, Charles-Antoine (père du marié) et Nathalie. Elle est donc la grand-mère du prince Edouard. Elle habite au château de Gerbéviller en Lorraine.
(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)
En compagnie du duc et de la duchesse d'Orléans
Le prince Jacques d'Orléans (né le 25 juin 1941 à Rabat) est le fils du prince Henri d'Orléans, comte de Paris et prétendant au trône de France (1908-1999) et de la princesse Isabelle d'Orléans-et-Bragance (1911-2003). Son père lui a accordé le titre de courtoise de "duc d'Orléans"
Il a épousé le 3 août 1969 à Ansouis (Vaucluse), Gersendre de Sabran-Ponthevès (née le 29 juillet 1942 à Ansouis), fille de Foulques de Sabran-Ponthevès, 7ème duc de Sabran (1908-1973) et de Roselyne Manca-Amat de Vallombrosa (1910-1988)
(© Valentin Dupont) 


Le prince et la princesse Alexandre de Beauharnais. Ce prince a, selon moi, un goût de faux. Après de multiples recherches je n'ai rien trouvé à son sujet, il est également parfois appelé prince Alexander de Beauharnais Romanovski...
Quant à madame, elle est née de Sauvage
(© Valentin Dupont)

L'arrivée du marié et de sa mère
(© Valentin Dupont)

Arrivée de la mariée et de son père
(© Valentin Dupont)




Le prince Charles-Joseph de Ligne la Trémoïlle (frère et témoin du marié), la princesse Alyette de Croÿ-Roeulx (mère du marié) et le prince Charles-Antoine de Ligne la Trémoïlle (père du marié)
(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

Lolita Rossi (mère de la mariée), Mario Orsini (père de la mariée) et David Andrea Orsini (frère et témoin de la mariée)
(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)
 La cérémonie religieuse a été célébrée par Monseigneur Guy Harpigny, évêque de Tournai, aidé du doyen d'Antoing et de son diacre. Le prince Edouard avait choisi comme témoins le prince Charles-Joseph de Ligne la Trémoïlle (son frère) et le 7ème prince et duc Casimir de Blacas d'Aulps. Ce dernier, châtelain d'Ussé, est le fils du 6ème prince et duc Pierre de Blacas d'Aulps (1913-1997), lui-même fils unique du précédent prince et duc de Blacas (1885-1941) et de la princesse Marguerite de La Trémoïlle (1894-1939), sœur de la princesse Charlotte dont il est question plus haut. L'actuel duc de Blacas et le prince Charles-Antoine sont donc des petits-cousins. La mariée avait choisi comme témoins David Andrea Orsini (son frère) et Violante Placido (une amie actrice et chanteuse italienne). Après l'échange des consentements puis des anneaux, l'évêque a lu un message de félicitations du pape Benoit XVI.

Livret (© Collection personnelle)

Liturgie d'Ouverture
Entrée - Orgue et Trompette : Trompettes volontary de Purcell
Accueil des fiancés par Monseigneur Guy Harpigny, évêque de Tournai
Chant d'entrée - Gloria de Vivaldi (introduction)
Kyrie - Missa Brevis de Léo Delibes

Liturgie de la Parole1ère Lecture - Cantique des Cantiques 2 et 8
Psaume - Domine non Secundum de César Franck
2ème Lecture - Psaume 32 (33)
Alleluia - Extrait du Veni Sancte Spiritus de Mozart
Evangile - Evangile selon Saint Jean 17
Homélie - Par Monseigneur Guy Harpigny, évêque de Tournai

Sacrement de MariageDialogue initial avec les futurs époux
Echange des consentements
Bénédiction des alliances
Ave Maria de Gounod chanté par Mademoiselle Monica Small
Nocturne Due pupille de Mozart (petits chanteurs)
Prière des époux
Prière Universelle

Liturgie de l'EucharistieOffertoire - Panis Angelis de César Franck avec Hanna Bayodi
Oraison
Sanctus - Missa Brevis de Léo Delibes
Prière eucharistique
Anamnèse - O Salutaris Hostia de Gounod
Notre Père - Pater Noster de Xavier Sarasola
Bénédiction nuptiale
Agnus Dei - Missa Brevis de Léo Delibes
Communion - Jeux d'Orgue
Chant de communion - Laudate Dominum de Mozart (petits chanteurs)
Oraison

Liturgie d'EnvoiSignatures des registres - Concerto en sol majeur de Quantz
Flûte traversière - Monsieur Akash Kumar
Prélude de Jean-Sébastien Bach chanté par Mademoiselle Lone Madson
Chant à la Vierge - Ave Maria dit de Caccini
Bénédiction finale
chant de sortie - Alleluia de Haendel
Sortie - Toccata et fugue en ré mineur BWV 565 de Jean-Sébastien Bach



(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)
Sortie des époux
(© Valentin Dupont)
(© Valentin Dupont)
Une fois la cérémonie religieuse terminée, vers 18h45, le couple a lâché deux colombes sur le parvis de l'église et a ensuite pris place dans une calèche, tirée par deux cheveux noirs portant des aigrettes blanches. Le chemin était tracé par deux policiers à cheval et des lanceurs de drapeaux rouge et or, aux couleurs de la famille de Ligne. Le cortège traversa ainsi la Grand-Rue et s'est rendu au château d'Antoing.

(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

(© Valentin Dupont)
 
Devant le château familial d'Antoing.
La seigneurie d'Antoing remonte au XIe siècle, et relevait alors de la baronnie de Pamele. Ces seigneurs d'Antoing donnèrent des prévôts de Douai et des châtelains à Gand. Au XIVe siècle, les terres passent aux Melun, seigneurs du Biez et de Fagnolles. Ils passent au Ligne via Marie de Melun qui hérite du château et épouse Lamoral de Ligne, 3ème comte de Ligne, baron de Beloeil, prince de Mortagne, marquis de Roulais, comte de Néchin et baron d'Antoing. La propriété passe ensuite, via le prince Eugène de Ligne, à cette branche cadette de la famille de Ligne.
Le château est entouré d'un mur d'enceinte datant du XIIIe siècle, tout comme les tours et les tourelles. Le châtelet et la barbacane remonte au XVe siècle aini que le donjon. Au XIXe siècle, les châtelains, selon l'architecte Clément Parent, transforment les battisses de l'époque (les six travées accolées au donjon) en un ensemble homogène, davantage épaissi et allongé, sur 4 niveaux, et des écuries sont construites à l'emplacement de l'ancienne église détruite en 1870.
Durant un temps, alors que les Ligne préféraient séjourner à Bruxelles, le château fut transformé en collège jésuite qui reçut comme élève un certain Charles de Gaulle...
(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)
Au château d'Antoing, les 350 invités étaient attendus afin d'assister au dîner en l'honneur du mariage suivie d'une soirée. Diverses animations ont rythmées la fin de la journée : prestation du Ballet du Hainaut, lanceurs de drapeaux, fauconniers ou encore troubadours. La dîner a été pris dans une tente d'une hauteur de 15 mètres et d'une superficie de 600 m², une création de Robert Bazelaine. Celle-ci a été décorée par le prince Charles-Joseph, frère du marié, architecte d'intérieur à Paris. Le prince et la princesse de Ligne (le prince Michel de Ligne est un cousin au troisième degré) sont apparus dans la soirée pour prendre part au dîner composé comme suit : nage de homard et son émincé de petits légumes, mignon de veau aux morilles et délice de fruits rouges rafraichis à la vanille. Après une soirée qui s'est terminée aux petites heures du matin, le couple est parti en direction de Bora-Bora pour leur lune de miel.

La princesse Isabella en compagnie du prince Rodolphe de Croÿ-Roeulx.
Le prince (né le 8 avril 1924 à Paris), est le fils du prince Etienne-Gustave de Croÿ-Roeulx (1898-1990) et d'Alyette de Pommereu d'Aligre (1903-1998).
Il épouse en 1945, Odile de Bailleul (dont il a déjà été question ci-dessus).
Il convole en seconde noces, le 26 janvier 1967 à Paris, avec Hélène de Pierre de Bernis-Calvière (née le 27 décembre à Paris et décédée le 31 août 1995 à Bruxelles), fille du comte Adolphe de Pierre de Bernis-Calvière et de Louise de Dorlodot. Le couple aura un fils : le prince Maximilien de Croÿ-Roeulx (1971).
Veuf, il se remarie le 24 octobre 1998 avec Bérangère de Nattes (née le 15 août 1948 à Nogent-le-Rotrou dans l'Eure-et-Loire), fille du marquis Berenger de Nattes (1906-2002) et de Catherine de Pierre de Bernis-Calvière (1906-1995).
Par le passé, il a été actionnaire de la Caisse Privé, vice-président de la Compagnie de Promotion (du groupe De Pauw), administrateur de Codenat S.A. (Cercle des Nations) et de Tax Free Sky Shop.
(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

   
Le couple princier, la princier Alyette de Croÿ-Roeulx et le réalisateur français Jean-Jacques Annaud
(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

(© Princesse Edouard de Ligne la Trémoïlle)

16 commentaires:

  1. Quel reportage passionnant !

    Merci Valentin de nous faire découvrir la riche histoire des Ligne la Trémoille et de nous présenter de manière si complète les invités et les détails de la cérémonie à laquelle tu as assisté.

    J'espère que les résultats de tes examens étaient conformes à tes attentes.

    Amicalement,

    Damien

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  2. Cher Valentin, merci de nous avoir fait partager ce souvenir.
    Charlotte

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  3. Damien,

    Les résultats viennent de tomber : j'ai réussi ma première année !

    Merci encore pour tes encouragements, je vais pouvoir poursuivre Royalement Blog plus sereinement.

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  4. Bravo pour la réussite de votre année. Bon courage pour la suite.

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  5. Merci pour ce beau reportage, vous étiez vraiment aux premières loges, Valentin !
    J'ai appris beaucoup sur la Maison Princière de Ligne-La Tremoïlle, que je connaissais très peu.

    Et bravo pour votre réussite.

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  6. Article très intéressant;la mariée et sa
    mère sont très retouchées!
    HORS SUJET: le prince Laurent a encore fait des
    siennes au mariage en Allemagne.Il est un vrai
    boulet pour la famille royale.Il doit avoir un
    problème qui explique son comportement
    ingérable et inacceptable qui ne peut être
    attribué à la situation familiale qu'il a connue adolescent car à son âge il devrait pouvoir se contrôler.
    J'avais lu que dans le passé,il a obligé une de
    ses petites amies,enceinte de lui,à se faire
    avorter.
    Bernadette

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  7. Félicitations valentin et bonne réussite pour la suite.
    Bernadette

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  8. Mes felicitations pour vos resultats,
    je vous souhaite bonne continuation.

    L'article sur ce mariage est exceptionnel,vu que vous etiez present!!!!!!!
    C'est toujours une belle surprise qui m'attend chez vous....
    Superbe la mariee,j'aime sa robe et son sublime diademe.

    Bonne journee-
    Amicalement
    Serar

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  9. Félicitations Valentin! :-)

    Et un grand merci pour ce beau reportage.

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  10. Bernadette,

    J'ai également lu dans la presse ces dernières informations sur l'attitude du prince Laurent. Je ne cautionne pas les sorties du prince (il existe aussi beaucoup de rumeurs). Cependant, je trouve dommage que la presse belge, en général, relate ce genre de faits (et pas seulement concernant seulement Laurent puisque le prince Philippe ne jouit pas non plus d'une très bonne image). Mais lorsque ceux-ci effectuent des activités officielles, la presse ne leur accorde même pas une ligne (seule l'émission hebdomadaire "Place Royale" en parle). Je trouve qu'il s'agit là d'une erreur d'objectivité de la part de la presse et une facilité de celle-ci de tomber dans l'anodin ou le sensationnel.

    Bonne nouvelle cependant : le prince Laurent et la princesse Claire vont très bientôt reparaître lors d'activités officielles. Jeudi, le prince assistera à la clôture de la journée académique organisée pour l'attribution du « Vlaamse Ruimetelijke Planningsprijs 2010 » au Plan Directeur du projet de transformation du site Ruggeveld-Boterlaar-Silsburg à Deurne-Oost. La princesse Claire, elle, sera présente à la soirée inaugurale des XXIIIèmes Journées du Patrimoine en Wallonie ce venredi, ainsi que samedi aux commémorations du 10ème anniversaire de la maison communautaire pour personnes adultes atteintes d'une déficience mentale de l'a.s.b.l. La Bulle d'A.I.R. à Angleur.

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  11. Très intéressant article sur les princes de Ligne La Trémoïlle dont on parle très peu en dehors de ce mariage médiatique. Contrairement à la branche aînée, ils n'assistent presque jamais à des événements de la noblesse belge (je n'ai pas le souvenir de les avoir vus à une activité organisée au château de Beloeil). Comme tu l'as dit, ils vivent plus souvent à Paris qu'à Antoing, mais on ne les voit pas non plus dans les soirées mondaines parisiennes. Bref, des princes très discrets mais dont les "affaires" semblent marcher.

    Deux petites questions : 1° Quel était le lien entre Charlotte et le dernier duc de Trémoïlle? 2° A qui appartient le château où habite la grand-mère du prince Edouard?

    Petite erreur dans ton article : Diane de Guerre a épousé le prince Jean de Luxembourg (et non le prince Guillaume de Luxembourg).

    Un grand BRAVO pour ta réussite scolaire d'une part, et pour la qualité de cet article d'autre part. En décembre, tu pourrais nous raconter un autre événement royal important auquel tu as assisté en Belgique en 2009 (mais je n'en dis pas plus pour garder le suspense pour tes lecteurs)...

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  12. Petit Belge,

    Le prince Charles-Antoine assiste parfois à l'une ou l'autre mondanité belge, mais n'en est pas une de ces personnalités assidues. Et je n'ai pas non plus le souvenirs de leurs présences lors d'une soirée organisées chez les Ligne de Beloeil.

    1° Le dernier chef de la famille La Trémoïlle était le frère de la princesse Charlotte.

    2° Les deux grands-mères du prince Edouard possèdent le château qu'elles habitent, selon mes informations. Le château de Gerbéviller n'a pas été vendu depuis 1470 est a échu selon le site officiel du château au prince et à la princesse Charles d'Arenberg. Venant des (Lambertye-)Gerbéviller, j'en ai déduit que la princesse (Jean-)Charles en était toujours l'actuelle propriétaire.
    Quant à la grand-mère Bailleul, dont on m'a rapporté qu'elle était un personnage assez excentrique, elle possède également le château familial de Bailleul.
    Peut-être que suite à ces futures successions, les Ligne de La Trémoïlle hériteront d'un nouveau château, puisque sans doute ils sont les plus à même à reprendre financièrement ces propriétés.

    Merci pour tes compliments et tes nouvelles félicitations pour la réussite de cette année !

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    1. Je connais personnellement une de grand mères du prince (famille Bailleul), une femme extraordinaire, stricte mais très touchante... Malheureusement elle n'habite plus dans son château qui s'est vendu fin 2011

      Très bon reportage! Je connais quelques personnes de la famille de Bailleul dont vous parlez, que j’apprécie énormément.

      Bonne continuation

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  13. première visite sur ce site qui me parait tres interressant

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  14. Bonjour !
    Je viens de tomber sur ce blog très complet et très intéressant.
    Je m'appelle Hervé GREGOIRE et je vous contacte car je travaille actuellement au Château de Drée en Bourgogne. Ce château a appartenu à la famille de Croÿ jusqu'en 1993, date du décès du prince Gustave de Croÿ-Solré.
    Seriez-vous capable de m'en dire plus sur ces personnes ? ( hervegregoire@voila.fr )

    Cordialement,

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  15. Sur la famille du prince et son lien avec quelques personnalités :

    http://geneanjou.blog.lemonde.fr/2013/11/20/2-septembre-2009-mariage-du-prince-edouard-de-ligne-la-tremoille/

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